de Valparaiso à San Pedro de Atacama

8 cimetière et prison : salida....

    Depuis ma maison, j'aperçois sur une colline voisine les trois cimetières de la ville et l'ancienne prison. . On dit que lors d'un tremblement de terre les ossements des morts se sont retrouvés cul par dessus tête sur les toits des maisons en contre bas....

     Aujourd'hui la prison est un centre culturel alternatif : Ecole de cirque, expositions, spectacles souvent provocateurs dans un pays où les clivages politiques sont très marqués et où la morale est empreinte d'un catholicisme pur et dur.
    Sur le fronton de la prison ( carcel) ces mots :  Salida ( sortie)... et à la sortie, le cimetière..... Je visite le coeur serré, malgré la nuée d 'écoliers qui piaillent et rigolent sous l'oeil indulgent de leurs profs....



aux alentours de la prison : On s attend à voir débarquer le sheriff



Salida veut dire sortie, oui...




graffitis et mirador



  
entrée...




entrés....






enfermés







sortie rêvée?



 Plus tard, en quête de renseignements je vais à la recherche de la municipalidad  qui est censée abriter l'office de tourisme. Elle est fermée pour travaux . Je trouve difficilement son batiment provisoire à quelques avenues de là.... Commence alors une scène absurde : 30 minutes pour atteindre le bureau en question dans un dédale de boxes provisoires qui menacent de se renverser sur les bureaux ....Aller retours, demi-tours et cul-de-sacs....un film !
     Finalement, un jeune responsable qui ne parle qu'espagnol me reçoit gentiment et pour toute réponse  à ma question précise, me fourre des tonnes de documents dans les mains et en me déclarant "c'est lundi, c'est fermé"..... Sauf que c est mardi et que c'est ouvert.......... Parfois ce n'est pas la peine d'essayer de comprendre !

     Je décide de...décider : décision réfléchie  raisonnable pesée et tout et tout : acheter un billet d'avion de Calama, porte du desert d' Atacama, à santiago porte du retour en Europe, afin d'éviter de passer  deux fois 24 heures  dans un bus alors que je n' ai que 20 jours......Tant pis pour la lenteur.
    Chez Lan, LA compagnie chilienne d'aviation, j'achète un ....aller-retour..... deux fois moins cher que l' aller, à condition de le prendre 7 jours avant le départ.... sauf que je vais devoir revenir sur mes pas pour en profiter puisque j'ai prévu de passer trois jours à 480 kilomètres au nord dans la région de la Séréna...!
    L' absurdité m' a rattrappée, c est bien fait pour moi!

12:33 - 14/05/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

11 la serena

Départ à 7 heures du matin, prix du billet : 11 000 pesos .
Distance 480 km.
Durée du trajet : 7 heures.
Compagnie : Tur bus
Je somnole, pense à rien, grignotte, bouquine, mange....c'est tout droit, ça passe vite, bien et confortable. Je suis au premier rang, loin des banos et observe le conducteur et son assistant qui charge les bagages, aide à monter et descendre, remplit un  grand nombre de paperasses, distribue  verres de thé et gateaux et cause avec le conducteur à qui il est interdit de parler....La vie quoi.
A la Serena, chargée comme un bouricot, j'arrrive à l'hotel pacifico ( 6 000 pesos con banos compartido) tenu par un couple à la limite du 5eme age ( l'hotel aussi d'ailleurs....). Ma chambre est minuscule, sombre et propre.
    La Serena ne me plait pas trop : propre, carrée, prévisible,  post coloniale avec magasins , peu de bus ,beaucoup de voitures..... l' inverse de Valparaiso populo  joyeuse débraillée. Mais tout comme valpo a son pendant respectable ( Vina del Mar ) la Serena a sa jumelle coté peuple : Coquimbo, port de pêche à quelques encablures de là....
     La Sérena est distante de son bord de mer : plus de deux kilomètres d' une interminable avenue bordée de palmiers pour arriver à une immense plage de Pacifique et son faro faraud et lourdaud. Escadrilles de pélicans suivant la vague, sable grisatre et brume marine. je décide de ne pas rester d' autant qu' étant hors saison, la plupart des  excursions possibles  sont déprogrammées, hormis celle à laquelle je m inscris à reculons : Isla Damas

01:01 - 14/05/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

7 brumes et brumes

 Valparaiso est devenue familière.....
 Il fait beau et chaud à nouveau, je peux recommencer à me vanter, boire de l' eau et fréquenter les banos de la ville.... (  le papier dans une poubelle SVP, les canalisations ne le supporteraient pas ....)

 J' ai marché jusqu'à l ascensor Polanco, le plus célèbre ... en panne! Grimpette donc, puis bus autour du cerro Baron avec vue plongeante et cahotique sur le pacifique.  Du bleu du bleu du bleu, comme la mer, comme les murs comme.....Comme je prends les bus au hasard, je ne sais jamais où je vais aterrir ( le mot n'est pas déplacé dans cette ville verticale.... ) Cette fois, c'est près du marché, dans le plan, quasiment au pied de chez O'Higgins, une brasserie réputée où je décide de m' offrir un repas de fête inhabituel : (4500 pesos le menu , pisco sour et un verre de vin  inclus... ) à l heure de l' almuerzo ( après  13 h et parfois on sert jusqu'à 17 h... puis le relai est pris par le once, sorte de goûter accompagné de moult douceurs, ceci expliquant le tour de taille de la plupart des  chiliens et chiliennes ) Je me régale, observe par la fenetre des couples de lycéens s'empiffrant de bonbons entre deux besos énamourés, et me lève, ignorante que je suis de l effet pisco sour quand le soleil tape .



 


un verre de Pisco sour, un verre de vin chilien.......




Helados, bebidas, telefono y besos



l'après midi qui suit sera une promenade totalement décalée dans une ville qui l' est déjà beaucoup .De décalages en décalages on finit bien par se trouver là ou il "faut".....Barrières, friches, barbelés, trains, camions me masquant l'océan a droite, autoroutes avec bus crasseux à gauche.... le tout sans banos pour me soulager du pisco sour....Je finis par arriver sur une caleta en travaux et donc incompréhensible... où des lycéens en uniformes répétent avec une fanfare quasi militaire tandis que les pêcheurs fument au soleil en regardant leurs barques. Vous avez dit décalages ?










vues sur la mer...







fanfare de bord de mer







la plage est surveillée par un Christ redempteur et par un gros poisson


 Retour par le "métro", un train assez cher (450 pesos )qui longe l'océan , puis banos salvateurs/ bière au bar de la Playa, bar sombre entre Portugal et Empire britanique où je rencontre "mon" premier marin . Clic clac, elle est floue... moi aussi.


Soirée tchache decibels et clopes chez anna et ses copines etudiantes suivie d une bordée tango/pisco sour en bas de la rue au restau "mi casa".

 gros dodo puis mal de crane au reveil tiens!

Valpo est devenue familière, oui..  Je commence à faire des chose familières comme acheter des collants, des stylos.... Je connais l'itinéraire : choisir le produit avec le vendeur ( s'expliquer car le produit est souvent invisible, caché dans un tirroir....), aller payer à la caisse, revenir avec la petite facture jaune ou rose,  voire aller chercher le produit à une troisième caisse et même, comble du super nec plus ultra majoré : se faire emballer le produit..... Ah, on ne se sent pas seul  dans les magasins et ya des p'tits boulots qui ne se perdent pas....oui, familière et amusante....Mais je ne sais plus quel jour on est ni quel jour j' ai fait quoi. Envie de m' adosser au siège... mais c'est là qu il faut se redresser et penser à organiser le depart  vers le nord dans trois jours : bus ? avion?.... Le bus c'est long mais c est lent.... Un mélange ?

C est pas moi le chef ,  c est le temps et les distances.





05:50 - 24/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

6 Brumes et Courbes

    Les courbes ça donne envie d'aller voir plus loin et c'est ainsi qu'on voyage dans la ville, de cerro en cerro,  piqué par la curiosité . Il fait toujours beau et chaud, il n' y a presque plus de vent, c'est le matin, très tôt et.... Il n' y a personne dans les rues ! Pas un café ouvert, rien à part moi, des balayeurs avec qui je fais la causette et bien sûr nos amies les bêtes. Même les banos sont fermés !




    Soudain en quelques minutes, une brume de mer envahit le port, aisant disparaitre les grues colorées qui se perdent dans le ciel . La ville se transforme en une création artistique tendance floue : Des taches de couleur de toutes dimensions s'évanouissant dans un  gris bleuté et mouvant.... Technique mixte : ouate de mer et d'embruns/tôle ondulée peinte.....
 la ville a changé de physionomie. elle est devenue fantômatique et je ne me vante plus du tout : J' ai froid en jupe et chemisette !!!!



















10:47 - 23/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

5 courbes et murales


    Comme chaque matin ( ?)  je prends mon petit dejeuner avec vue sur la baie.... me suis endormie avec "le neveu d' Amérique" de Luis Sepulveda, un régal....
 "L' horloge sert à peser les retards. Il arive aussi que l'horloge tombe en panne et comme l'auto perd de l' huile, l' horloge perd du temps ..."  en traversant l' atlantique, j'ai gagné six heures et c est pour mieux les perdre...

    Facile de circuler : Les repères se prennent bien plus facilement dans cette ville biscornue dont les cerros sont separés par des ravins  ( parfois franchissables par des escaliers à découvrir ou des  ascencores....) que dans  une ville nouvelle pesée et pensée. Les maisons semblent suivre la loi naturelle du terrain : "Je m' y mets et si ça tient j' y reste." La ville a été construite par ses habitants et tous les styles cohabitent.

    Patrimoine mondial de l'humanité ? me gusta... Je me compte dans l' humanité. Je pars le nez au vent ( fort ) et si j' en ai marre je lève la main au passage d' un bus .  La course coûte généralement   de 150 à 250 pesos . Peu de voitures,  car l' essence est presque aussi chère qu' en France . Beaucoup de bus et les destinations sont inscrites à l' avant. La avenida Alemania par exemple est une sorte de route de corniche facile à suivre.  On peut s'en échapper pour des incursions dans différents cerros. Et puis le repère de la baie et l'amabilité des portenos ( habitants du port.... ) facilitent les déplacements. Tous me mettent en garde contre les voleurs. Mon propriétaire s'est fait agresser en plein jour. Je reste vigilante et regarde derrière moi dès que je change de direction comme il me l'a recommandé.





Il fait encore beau et chaud  ( là j'ai cessé de me vanter) et je visite la Sebastiana, demeure de Pablo Neruda. Par hasard, mes pas m'enmènent vers le cerro Bellavista où  se trouve le museo a cielo abierto et le siège  de la fundacion Valparaiso qui a édité un guide de Valparaiso en 14 itinéraires .  Pour chaque itinéraire, ce guide recense  les possibilités de banos ( tous payants  entre 100 et 150 pesos ...) ce qui est moins anecdotique qu'il n'y parait, vu la raideur des pentes et les litres d'eau ( en vente partout) incurgités. La fondation a acheté et restauré de  nombreuses maisons et sous l' impulsion de l' université catholique du Chili ( la plupart des facs chiliennes sont privées et leurs coûts phohibitifs ) des artistes de stature internationale comme Roberto Matta, Mario Torral et Nemesto Antunez, mais aussi des élèves de l'instituto de Arte nous offrents vingt murales
Les murales sont superbes :











Mais les graffitis aussi :



















toutes les surfaces sont pretextes à inspiration :







Et, ne pas oublier que Valparaiso n'est pas une ville politiquement tiède...











12:13 - 22/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

4 nos amies les bêtes



mon voisin....





 mes voisins côté cuisine....





les pigeons du quartier





un gato muy importante





mis vecinos



les chats connaissent le chemin










 Chiens , chats, pélicans, pigeons.... bien traités ou errants, en bonne santé ou malades,  affectueux souvent, rarement effarouchés....parfois même culottés comme Cléo le jeune chat du bar la Sirena, qui me saute sans arrêt sur les genoux malgré les réprimandes de sa maîtresse. Il miaule desepérément dès qu'on le met en pénitence et se fait relâcher au bout de quelques minutes pour mieux recommencer.....Ils semblent bénéficier de l' indulgence de leurs maîtres tout comme les enfants  et les élèves ! Anna me racaonte les gamineries des étudiants de sa fac et comme pour  souligner la véracité de ses propos, je reçois un avion en papier sur la tête en passant sous le fenêtres d' un lycée étonnament bruyant !

 Attention aux crottes sur le  pavé. Pied gauche dedans dès le premier jour... Comme tout est à l' envers ici, je me demande s' il ne vaut pas mieux le pied droit ....



10:33 - 22/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

3 les sons de valpo


 A Valparaiso, il y a à voir...et à entendre. Bien sûr les chiens, bien sûr les vehicules   qui peinent sur les pavés degarnis.... Mais aussi un voisin lyrique qui s'époumone d'affection pour sa ville " Valparaiso mi amorrrrrrr...." clong clong ' (guitare), le vendeur de gaz qui circule toute la journée  au pas , jouant des percussions sur ses bonbonnes pour signaler son passage, le chant du coq au petit matin ( comment se fait-il que les milliers de chiens plus ou moins errants ne l aient pas bouffé celui-là ?) Mireille Matthieu chez l' épicier, Juliette Gréco chez le boulanger et Adamo qui demande à sa belle de "quedar sus manos sur ses han-hancheus..." ( ceux de ce siècle, allez au chapitre suivant.... les autres me comprendront ).
 Changé de fuseau horaire, d' hémisphère, d'atmosphère, et même d' époque.....? Les chiliens sont très francophiles me dira Anna....
    Et puis un son incroyable, inquiétant  qui me fait me redresser dans mon lit. Toute à la  recupération des 30 heures de voyage et du concert  nocturne  du voisin d'en dessous, je suis neanmoins reveillée par un vent qui fait trembler la baraque, claquer les fenetres ( volets ?  no hay) et que je prends pour un tremblement de terre !

Oui sans vouloir me venter (?) il fait beau et chaud, mais c est parceque le vent en furie chasse la brume venue du pacifique comme je l apprendrai au prochain épisode....
   

08:22 - 22/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

2 a room with a view/chambre avec vue/





    Bon, la fille d' une amie n'est peut être pas une" raison" pour aller à Valpo ( tiens, voilà que je me mets à tutoyer Valparaiso), mais c'est drôlement bien d' avoir une chambre reservée chez l' habitant . Cela se fait beaucoup dans "mon" cerro : partout,  sur les fenêtres, des petites  annonces d' alojamiento, au mois, à la semaine, à la nuitée . prix moyen ? 150 000 pesos/mois ( allez je vous laisse traduire en anciens balles ou  en euros si vous êtes de ce siècle...) . Disons qu'entre cinquante et cent balles  la nuitée, on trouve son bonheur.... et généralement un accueil chaleureux.


Ma chambre est grande, haute de plafond, dans les couleurs jaunes, à l angle de deux rues ( c'est encore mieux pour voir) et de la cuisine, située à l'opposé,  le regard embrasse, etreint, prend dans ses bras..... toute la baie,  les bateaux,  la cordillère enneigée, au moins  35 des 42 cerros..... Allez, je me tais : Regardez !





La Chambre







A droite, quand je me penche à la fenêtre



















En Face....( salon de rue....)






A gauche.....


















Depuis la cuisine.....












  de nuit ou au petit matin..... Coté mer ou.....






Côté colline, quand mon voisin  joue au billard.....






Et la maison elle même...côté pile !










    Je ne me laisse pas émouvoir, je me contente d' être contente et je mets ma fatigue là où je mets habituellement mes clefs, c'est à dire dans un endroit connu de personne pas même de moi, et je pars à pied, sans mon Nikon ni plan de ville.


En Plus, sans vouloir me vanter, il fait beau et chaud ( contrepèterie célèbre.... merci Melaine)




11:21 - 21/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

1 Arriver....jusqu'à Valparaiso


ARRIVEE A VALPARAISO : VUE DEPUIS LE BUS......




"Valparaiso..... vallee du Paradis..."

 

    Je ne suis pas la seule que ce nom a fait rêver.... Alors, intuition que Valparaiso est la perle qui manque au collier de Lisbonne, Naples, St Nazaire, Marseille, Alexandrie.... Présence là bas de la fille d' une amie , besoin de me dé(b)rouiller depuis mon  dernier long voyage seule en Inde  il y a sept ans, vieux restes d' espagnol appris dans l' antiquité ( = seconde moitié du 20è siècle ), décision rapide et irréversible ( = billet payé....),  .....Des raisons  ? Quelle raison ?  .... En fait juste une envie.....

 

  Quatre heures de train, une heure de bus, douze heures d'avion, deux heures de  bus et quinze minutes de taxi plus loin ( sans compter une à quatre heures d'attente à chaque changement d' attelage....) me voila à l' envers : De l' autre côté de la planète avec une clé qu' il faut tourner  vers la ....gauche pour ouvrir la porte de ma chambre.....

                                                                                                                                                   

Je n' ai pas encore porté ma valise de 20 kilos ( assortiment varié de pelures pour le chaud/froid et haut/bas du Chili-terre-de-contrastes, mais toutes dans les mêmes couleurs.... ) J' ai beau être une dame d' age respectable avec une allure moyennement respectable, pas le temps d' atteindre la poignée qu' un monsieur m' aide à franchir les quelques marches....chaque fois qu' il y a quelques marches.... Pas eu à négocier de taxi non plus. Le chauffeur du bus  Santiago/Valparaiso, ému par mon espagnol de vieille débutante veut que mon voyage commence  sous des auspices favorables : Il se charge de ma valise et la met dans le coffre d' une de ses connaissances,  qui conduit très bien son  petit taxi noir dans les rues du Plan ( Valparaiso d'en bas, rues parallèles et perpendiculaires) avant d' attaquer la calle Pedro Montt ( Valparaiso d' en haut, rues en pente vertigineuse et en lacets dignes d'un col du tour de France) Direction le Cerro Alegre, l' une des 42 collines des la ville, quartier bohême où une chambre m attend.  2900 pesos pour la course. Facile pour moi : un peso chilien  equivaut à un "ancien balle" !!!  ( oui, je suis de la deuxième moitié du siècle dernier, mais juste avant les nouveaux francs....). Donc un souci en moins pour le voyage : traduire les pesos en euros.... Les balles feront l' affaire je vais pouvoir me consacrer à la traduction de l' espagnol, ou plutôt du chilien , ce qui n est pas du tout pareil . Pour l' instant, entiendo un poco, pero no puedo hablar mucho malgré mon accent pur castillan.







Première vision de Valparaiso depuis l' avant du bus : ça va tourner....



Pratique : A l' aeroport, il y a une navette toute les 30 mn pour les differentes stations de bus  ( la station de départ diffère selon  votre destination )

coût du trajet santiago/Valparaiso : 1800 pesos. Durée du trajet : 1h30 mn

fréquence : toutes les 15 minutes.... facile!




 


05:00 - 21/04/2006 - commentaires {0} - Ajouter un commentaire

Description
vingt jours au Chili, avec lenteur et les yeux grand ouverts....

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